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Lansana Gagny Sakho appelle à faire le ménage avec les responsables de Pastef dans le secteur parapublic: « Il y’a plus de 100 positions qui restent! Il faut prendre le Karcher et en finir…»

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Lors de la première université d'hivernage du parti KIIRAAY - Les Patriotes Républicains ce samedi, Lansana Gagny Sakho s’est également exprimé ce samedi, à travers un réquisitoire sévère contre la gestion économique du pays et contre certains ministres. Le président du conseil d'administration de l'APIX et membre fond...

Lors de la première université d'hivernage du parti KIIRAAY - Les Patriotes Républicains ce samedi, Lansana Gagny Sakho s’est également exprimé ce samedi, à travers un réquisitoire sévère contre la gestion économique du pays et contre certains ministres. Le président du conseil d'administration de l'APIX et membre fondateur de KIIRAAY a fait un bilan de la période 2024-2026 et a estimé que « le pays est resté bloqué, en réalité ». Selon lui, le Sénégal n'a « même pas atteint 10 % des résultats » escomptés en matière d'attractivité. Il a rappelé que le pays occupait la quatrième place en Afrique en 2024, avant de chuter à la 44e en 2025. Il a également déploré le départ du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale et tout cela, à cause, de l’ex premier ministre, Ousmane Sonko actuellement président de l’assemblée nationale. Lansana Gagny Sakho s'en est pris à l'idée d'un financement endogène, qu'il juge irréaliste : « C'est de la folie, c'est ne pas comprendre comment le monde international fonctionne. » Il a aussi critiqué la rupture d'un contrat, qui « dégrade toute la crédibilité de la République », et mis en doute le recours aux notions de patriotisme et de souveraineté, qu'il a invité à « sortir du vocabulaire ». Il a par ailleurs jugé « sans sens » l'idée d'un financement par la diaspora à hauteur de plusieurs milliers de milliards. Le PCA de l'APIX a affirmé détenir « des éléments » montrant que l'ancien Premier ministre a été limogé pour incompétence. Il s'est étonné qu'un ministre du gouvernement ait pu le qualifier d'« excellent ». « Si c'était le président Wade, le gars ne passerait pas la nuit », a-t-il lancé. S'adressant directement aux ministres présents, il a appelé le chef de l'État à recruter des cadres compétents, capables de défendre sa politique publique. Il a rappelé que le président a nommé 80 personnes, alors qu'il resterait, selon lui, environ 160 postes à pourvoir dans le seul secteur parapublic. « On n'a pas le temps d'attendre, c'est le Karcher qu'il faut prendre. Nous n’avons plus de temps à perdre…», a-t-il martelé. www.dakaractu.com

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